Les ailes brûlées clouées au sol et la tête vers le ciel, vers la splendeur de l'éternel ailleurs. Cherchant l'étoile qui fait tourner la roue.
Avoir ce sentiment, l'impression de n'avoir que des regrets. Des remords. Toutes ces questions qui se posent et s'imposent. Au fond les soucis sont là, là pour de bon. J'essaie en vain de me relevée. Analyser les symptômes, laisser passer les hématomes, les ecchymoses de mes soucis. Recroquevillée dans mon coin, je m'exerce a faire taire mes symptômes. Mais hélas, comme on dit :
« Chaque chose en son temps »
Alors désespérée, j'attends. J'sais plus trop ce que je dois faire. Faire semblant ? Fuir ? On le fait tous au moins une fois dans notre vie ! Rester en arrière ? S'effacer quelques peu ?
Eternel recommencement !
On ne sait jamais ce que la vie nous r
éserve. Alors occasionnellement je
bois et me
noie,
parfois.
Bien souvent, je
rê
ve d'un futur. Je ne sais pas où je vais,
Oh ça je l'ai jamais bien su. Mais si jamais je le savais, je crois bien que je
n'irai
pl
us.
Nos jours heureux, je les aime. Je ne doute pas de toi.
Oh non ! Je n'effacerais en aucun cas ces moments là, avec t
oi.
Tu es
mon
essentiel ! ! !
<3 Simplement
eux*, je ne peux pas les oublier, je les
regrettes.
Alors, les
remords sont là,
Chut !
Je t'aime-)) Cependant je prend un peu
de recul.
Elle, elle qui n'est plus là. Je l'aime- Je sais, c'est bien fait pour moi. J'ai trop jouer à la fille qui s'en c
ontr
e fiche, mais c'est
faux.Ce n'est qu'un b
obard, un
bobard parmi tant d'autres !
J'vivais dans ma
bulle et puis voilà.
Certes,
Rien ne me distingue des autres.
Absolu
ment
ri
en
! J'y s
onge.
J'ai cette chance,
(que d'autres n'ont plus) cette chance de pouvoir vivre et
sourire à qui bon me semble, aimer la vie,
l'aimer même si...
Fréquemment le s
ouffle du temps me fait
rire à
contretemps. Mon corps
tremble et mon
c½ur s'emballe.
Mes sens me poussent et la
peur s'installe.
Abruti symptômes. Il faut garder espoir et surtout penser que la vie est belle, belle et (
re)
belle.
[A moitié vrai.] Néanmoins, on
oublie de vivre. Et c'est
navrant. Je souris.
Advienne que pourra,
quand j'y repense.
Sophie*_
Dilemme?!